D’où ça vient ?

Aujourd’hui c’est une évidence, la pratique de l’aïkido est source de questionnement. Le décalage qui existe, dans la technique étudiée, entre ce qu’elle véhicule réellement et le message qu’on lui fait porter est grand.

Philippe Cocconi, enseignant d’aïkido et d’iaïdo sur Paris, a souhaité apporter des réponses simples, visibles et lisibles à propos de ce décalage, et a donc fondé le Jiyûkempo, dans les années 90. Pour cela, il est passé par d’autres arts martiaux, tels que la boxe thaï, le karaté, le JJB, le MMA…

Un petit mot de Philippe…

Philippe Cocconi

« Combat libre » est la première traduction de Jiyûkempo, ça ne doit pas être pris au premier degré… Il s’agira d’exercices pour tenter de faire des ponts avec l’Aïkido, expliquer ma cohérence, les directions que j’ai décidé de prendre il y a des années.

Un peu de violence ou un semblant de violence ou potentiellement de la violence ne m’intéresse pas. En fait parler de violence ne m’intéresse pas ! Donc ce ne sera pas du combat, la liberté sera l’expression de votre capacité à contenir votre imaginaire ou à être simplement vous même.

Notre pratique c’est l’Aïkido, dans tout ce qui fait sa noblesse, hors de tous les travers que cette même noblesse lui permet… Venez sans crainte, venez curieux et décidé, venez échanger et partager, venez voir et écouter, venez dire, venez… »

Interview de Philippe, en 2011 :

http://www.adan-budo.fr/pages/interview-philippe-cocconi-2011.html

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